Aventurons nous une dernière fois dans le caleçon de nos hommes

Mes deux derniers posts faisait les honneurs de la chose de ces messieurs, mais j’avais oublié pour me montrer complète sur le sujet, qu’elle s’accompagne de deux petites choses…

La littérature ne les oublie pas, comme nous lorsqu’il s’agit de faire plaisir à nos hommes. Commençons par le mots les plus connus. 

– les sacs

– les bourses

– les rognons

– les roustons

– les roupettes

– le service trois pièces (très élégant, je trouve personnellement)

– les roupignettes avec ses variantes comme les roubignolles

– la descendance (ou les descendants)

– l’entrejambe

– les burnes

– les couilles

– les bijoux de famille

– les valseuses

– les joyeuses

– les parties

– les cacahuètes

– les noisettes

– les olives

– les boules (de billard ou de bowling suivant leur taux de remplissage et de vantardise de ses messieurs) et sa variante les billes

– les bonbons (cela accompagne tellement bien avec la sucette)

– les captives

– les jumelles

– les galopines

– les orphelines

Quelques belles expressions peuvent aussi les désigner.

– les voisines du dessous

– les boulettes de Vénus

– les pralines du samedi soir (je ne savais pas qu’il existait un jour spécialement pour leur rendre visite)

– les jeunes filles au père

– les deux flacons du Père éternel

– l’Alsace et la Lorraine

– le Ying et le Yang

En fait, vous pouvez utiliser la moindre expression qui va par paire.

 

Dans notre visite du caleçon, n’oublions pas ce qui constitue leur essence, le sperme. De nombreuses expressions fleuries peuvent le désigner.

– huile de reins

– sirop de corps d’homme

– eau-de-vie

– nectar


Mais, je ne serais incomplète si je n’évoquais pas l’érection de ces messieurs. Nous sommes bien contentes lorsque le cerveau masculin est en forme.


– le petit soldat au garde à vous

– le petit bonhomme prêt à accomplir son devoir

– Avoir la Gaule, la trique ou le gourdin (bien évidemment, n’importe quelle arme longue et raide fera l’affaire dans cette expression)

– Sortir l’épée du fourreau

– Dresser le chapiteau ou sa variante dresser le mat du chapiteau.

– avoir le flageolet à la portière

– avoir dressé les couleurs

– avoir la flèche hors du carquois

– avoir un tigre dans le moteur

– avoir le rouleau ou le verre de lampe

– avoir de l’uranium dans le greffier

 

Lors de mes post de l’année dernière, j’avais fait la liste des expressions poétiques (ou non) concernant les pratiques sexuelles. Mes recherches et vos nombreux mails m’ont permis d’étoffer cette liste et je vous mets ici certaines expressions qui m’ont fait bien rire tant l’imagination dans ce domaine est sans borne. Commençons par les plaisirs solitaires de ces messieurs.

 -se taper la colonne

– lustrer l’engin

– polir la chinois (ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas)

– astiquer la chose

– faire un 5 contre un

– pratiquer la Veuve poignet

– serrer la main au père de ses enfants

– se faire les cuivres

– dérouiller le petit frère

– faire pleurer le cyclope (qui reste ma préférée)

– abreuver le courtaud

– dégourdir l’unijambiste

– jouer à « crache ou je t’étrangle »

– faire mousser le créateur (qui désigne également la fellation)

– se cerner les yeux (en cas de pratique abusive)

Le « sexe oral » n’est pas en reste dans la littérature avec quelques belles expressions. En ce qui concerne la fellation (aussi appelée sucette ou gâterie dans le langage courant), on parle de

– faire un pompier

– pratiquer la sucette des pauvres

– jouer du trombone ou de n’importe quel instrument à vent en y ajoutant le qualificatif « à perruque ou à moustache »…

– faire un baiser au grand chauve

– jouer de la flûte de pan-pan

– faire mousser le créateur

– scalper le mohican

N’oublions pas la sodomie, pratique longtemps interdite qui propose un langage très poétique.  

– passer par la porte de derrière

– s’adresser à l’annexe

– prendre l’entrée des artistes

– fréquenter l’abbaye du Verso

– mettre un cierge au reposoir

– prendre l’itinéraire bis ou celui conseillé par Bison futé

– visiter le département du bas-rein

– chevaucher à l’antique

– pousser la botte florentine (cela proviendrait de la réputation d’être homosexuels des habitants de Florence)

– se faire écarquiller


Attention lorsque vous dites de quelqu’un « c’est une perle » ! L’expression ne désigne pas seulement une personne de valeur, mais une adepte de la sodomie car, pour faire un collier, une perle s’enfile dans les deux sens.

Maintenant vous voilà fin prêt pour briller en société et sous la couette.

xoxo

La Puce

2 Replies to “Aventurons nous une dernière fois dans le caleçon de nos hommes”

  1. Il est bien beau de l’appeler par tous les noms que vous voulez, mais le plus important c’est de savoir bien s’en servir mesdames ! 😂
    Ah c’est bien ! Tu arrives à faire la distinction entre l’Alsace et la Lorraine maintenant ?!
    😘

    1. Après quelques cours de ta part, je sais où est l’Alsace…

      C’est bien ce que je dis, l’important ce n’est la pas la grandeur, la grosseur mais de savoir s’en servir. Mais ils ne sont pas tous au courant…
      😘

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